Mot clé : Bordeaux

Le Festin n°75…

Le Festin n°75 est paru. Retrouvez-nous page 104, « Le rêve palladien de Saint-Pardon »….

http://www.lefestin.net/content/le-festin-75

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Songes de nuits d’été…

La modénature des plus sobres sur la façade nord de l’Hermitage, côté rivière, témoigne de l’intérêt relatif que les premiers propriétaires portaient au cours d’eau. L’aspect pratique, le moyen de transport, dominait sans conteste l’aspect pittoresque. La preuve en est que le corridor réservé au service courait précisément tout le long de cette façade. Les maîtres préféraient vivre côté jardin où se situent les plus belles pièces. (Lire la suite…)

Un rendez-vous…

Lamproie à la bordelaise

Edmond Richardin, qui préfaçait son « Art du bien manger » d’un aphorisme de Brillat-Savarin, « La Destinée des Nations dépend de la manière dont elles se nourrissent. », rapporte l’histoire suivante, qu’on situera sous la IIIème république:

On raconte qu’après la chute du ministère qui l’avait nommé, un préfet de Bordeaux, gourmet fameux, fut obligé de donner sa démission. Un jour qu’il se promenait devant chez Tortoni, le visage triste et le pas mélancolique, un ami l’aborde:

- »Toujours inconsolable, mon bon! Je gage que vous songez à la vanité des grandeurs, aux retours de la politique, à votre cher ministère…

- Mon ministère? Allons donc! Je pense à Bordeaux, à ses vins délicieux, à son anisette exquise, à ses cailles, à ses ortolans, à ses cèpes, à ses écrevisses, aux huîtres de Marennes et surtout aux lamproies inoubliables de la Gironde!

- Ah! L’excellent préfet! C’est ainsi que je comprends la politique! »

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Un laboratoire…

L’Hermitage est flanquée de deux immenses ailes de dépendances et chais et c’est dans l’une d’elles que le projet que nous mûrissons depuis l’été prend forme. Bibliophiles à nos heures, Carole et moi avons toujours chiné dans les librairies spécialisées et sur les marchés aux puces pour trouver de vieux livres, entre autres sur la cuisine et sur le vin. Beaucoup de recettes anciennes, de la cuisine au vin, de la cuisine bourgeoise, de celle qui se servait dans les châteaux encore jusqu’à la seconde guerre mondiale, y figurent. D’autres livres, plus récents, ont aussi beaucoup influencé notre projet. Celui de conversations entre Jean- Marie Amat et Jean-Didier Vincent, « Pour une nouvelle physiologie du goût » par exemple. Ce que nous pensions depuis des années était partagé par d’autres et non des moindres. L’industrie agro-alimentaire standardise, produit en masse, mais les cuisines qui ont une Histoire ont plus à faire avec la culture qu’avec la stricte alimentation. (Lire la suite…)