Mot clé : Conserves

Sur le chemin de l’école…

En septembre, les enfants reprennent le chemin de l’école et plutôt que de lézarder au soleil encore ardent, il faut s’activer pour se préparer à la mauvaise saison. Le potager, les arbres regorgent de trésors à cueillir, à ramasser. Ce qui était un divertissement est devenu au fil du temps une façon de vivre. Et ne rien concéder à l’industrie agro-alimentaire est une vraie satisfaction. (Lire la suite…)

Les petits plats dans les grands…

Depuis longtemps, j’observe les viticulteurs travailler. Ils ne négligent aucun détail, et prennent les plus grandes précautions pour manipuler le moins possible les baies de la cueillette jusqu’à la mise en cuve. Vendange manuelle, table de tri sophistiquée, cuviers conçus en gravitation naturelle pour éviter le passage en pompe, rien n’est trop beau pour épargner au raisin le moindre traumatisme, la moindre altération.

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Des conditions pour faire une bonne lamproie…

L’année 2009 est derrière nous et le laboratoire est fin prêt pour la saison qui commence. En dessinant les plans de la conserverie, il a fallu arrêter le choix des équipements, définir les zones froides et les zones chaudes, penser aux circulations du personnel, des matières premières, des déchets, réfléchir à la luminosité, aux matériaux de surfaces. Nous sommes satisfaits du résultat. L’ensemble est clair, fonctionnel, élégant, et les grandes parois en verre sont un peu la métaphore de notre désir de garantir une transparence totale en matière de traçabilité et de qualité de produits.

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Un laboratoire…

L’Hermitage est flanquée de deux immenses ailes de dépendances et chais et c’est dans l’une d’elles que le projet que nous mûrissons depuis l’été prend forme. Bibliophiles à nos heures, Carole et moi avons toujours chiné dans les librairies spécialisées et sur les marchés aux puces pour trouver de vieux livres, entre autres sur la cuisine et sur le vin. Beaucoup de recettes anciennes, de la cuisine au vin, de la cuisine bourgeoise, de celle qui se servait dans les châteaux encore jusqu’à la seconde guerre mondiale, y figurent. D’autres livres, plus récents, ont aussi beaucoup influencé notre projet. Celui de conversations entre Jean- Marie Amat et Jean-Didier Vincent, « Pour une nouvelle physiologie du goût » par exemple. Ce que nous pensions depuis des années était partagé par d’autres et non des moindres. L’industrie agro-alimentaire standardise, produit en masse, mais les cuisines qui ont une Histoire ont plus à faire avec la culture qu’avec la stricte alimentation. (Lire la suite…)