Mot clé : Saint-Emilion

De la poire, du poirier, de la nature, de la culture…

Poires Comtesse

Le poirier commun, pyrus communis.L, comme beaucoup d’arbres de la famille des rosaceae, est originaire de Chine. Dans l’Antiquité, des descriptions d’Homère, qui le qualifie de cadeau des dieux, et de Théophraste, font déjà référence à ce fruit dont les Grecs étaient très friands. 
Les Romains développent véritablement sa culture et contribuent à sa diffusion en Europe. 
Caton l’Ancien, mentionne dans ses écrits De agricultura, six variétés de poiriers tandis que Pline l’Ancien, au début de notre ère, en distingue déjà plus de quarante.
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Sur le chemin de l’école…

En septembre, les enfants reprennent le chemin de l’école et plutôt que de lézarder au soleil encore ardent, il faut s’activer pour se préparer à la mauvaise saison. Le potager, les arbres regorgent de trésors à cueillir, à ramasser. Ce qui était un divertissement est devenu au fil du temps une façon de vivre. Et ne rien concéder à l’industrie agro-alimentaire est une vraie satisfaction. (Lire la suite…)

Songes de nuits d’été…

La modénature des plus sobres sur la façade nord de l’Hermitage, côté rivière, témoigne de l’intérêt relatif que les premiers propriétaires portaient au cours d’eau. L’aspect pratique, le moyen de transport, dominait sans conteste l’aspect pittoresque. La preuve en est que le corridor réservé au service courait précisément tout le long de cette façade. Les maîtres préféraient vivre côté jardin où se situent les plus belles pièces. (Lire la suite…)

Un rendez-vous…

Lamproie à la bordelaise

Edmond Richardin, qui préfaçait son « Art du bien manger » d’un aphorisme de Brillat-Savarin, « La Destinée des Nations dépend de la manière dont elles se nourrissent. », rapporte l’histoire suivante, qu’on situera sous la IIIème république:

On raconte qu’après la chute du ministère qui l’avait nommé, un préfet de Bordeaux, gourmet fameux, fut obligé de donner sa démission. Un jour qu’il se promenait devant chez Tortoni, le visage triste et le pas mélancolique, un ami l’aborde:

- »Toujours inconsolable, mon bon! Je gage que vous songez à la vanité des grandeurs, aux retours de la politique, à votre cher ministère…

- Mon ministère? Allons donc! Je pense à Bordeaux, à ses vins délicieux, à son anisette exquise, à ses cailles, à ses ortolans, à ses cèpes, à ses écrevisses, aux huîtres de Marennes et surtout aux lamproies inoubliables de la Gironde!

- Ah! L’excellent préfet! C’est ainsi que je comprends la politique! »

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